Vendredi 24 avril à 18h30 : 
ENFANTS VENUS D’AILLEURS

Un film de Yves BENITAH & Patrice PEGEAULT 

Durée : 54 minutes

En 2022, la maison d’enfant des 4 vents, ouvre ses portes, pour accueillir une vingtaine de mineurs non accompagnés. De jeunes migrants qui enfin posent leurs valises dans un environnement apaisant, dans un foyer de l’association de protection de l’enfance en danger - CAPSO. Dans ce foyer, ils sont entourés par une équipe investie et bienvaillante. En 2024 il a été décidé de rendre compte du quotidien de ces jeunes migrants. De donner la parole à quelques uns d’entre eux avec en miroir celle des éducateur-trices. Certains nous livrent avec pudeur les circonstances qui les ont poussé à quitter leur pays et s’engager dans un parcours migratoire incertain et traumatisant. 

En présence de Yves BENITAH & Patrice PEGEAULT 

 

 

 

 

Vendredi 24 avril à 21h00 : 
LE CIRCUIT ORDINAIRE

Une pièce de Jean-Claude Carrière  par la Cie Illusoire Jardin -  Durée : 1h 

Deux hommes : un commissaire, et un rapporteur délateur du « Circuit Ordinaire », vont se livrer un duel sans merci. Un huis-clos aux multiples rebondissements où le cynisme fait force de loi, un champ de mines qui ne tolère pas le moindre faux pas.

L’écriture ciselée de Jean Claude Carrière se met au service d’un suspens insoutenable, où l’humour parvient quand même parfois à se glisser…


 


 

Samedi 25 avril à 16h00 : VOUS N’AUREZ PAS MA HAINE

D’après le témoignage d’Antoine Leiris, éditions Fayard, 2016 par la compagnie Cogito  - Durée : 1h15

Le seul en scène, intitulé « Vous n’aurez pas ma haine »,  reprend une partie du témoignage éponyme d’Antoine Leiris (Editions Fayard, 2016). Il évoque ce dernier qui apprend que sa compagne a été tuée par des terroristes lors du concert au Bataclan, le 13 novembre 2015. Antoine doit désormais envisager et appréhender sa vie aux côtés de leur petit garçon, Melvil, alors âgé de dix-sept mois. Une vie prévue à trois qui va devoir se poursuivre à deux, avec le désir absolu de ne pas tomber dans la haine des assassins de sa compagne, de la mère de son fils. Un texte fort sur la résilience.

Samedi 25 avril à 18h30 : 
 ON L’A BRUN MÉRITÉ

par le Collectif Lakolok -  Durée : 50 minutes

Dans un monde où l’ambiance est un peu plombée, comme on dit, des voix manifestent leur envie de témoigner. On ne saurait dire d’où et de quand surgissent ces singuliers personnages, mais l’heureuse complicité qui se dégage de cette équipe nous invite à nous laisser porter par sa simplicité, sa sincérité et son enthousiasme à résister.

Dans une adaptation et interprétation de textes, de chansons, de citations, ils nous invitent à une lecture avertie d’hier et d’aujourd’hui.

Samedi 25 avril à 21h00 : 
LE REVIZOR

Une pièce de  Nikolaï Gogol par le Nouveau Théâtre de Fribourg.-  Durée : 1h20

Dans une bourgade russe où règne une corruption institutionnalisée, le bourgmestre et les notables attendent la venue d’un envoyé du tsar chargé d’inspecter les administrations locales. Prenant un jeune voyageur endetté pour le redouté fonctionnaire, tous le soudoient et se fient à ses caprices grandissants, avant que ne survienne le véritable Revizor. Miroir de la société sous Nicolas 1er ? Satire de l’administration russe ? Comédie de tous les temps et de tous les pays ? Autant d’interrogations qui font la richesse de cette parabole à l’humour corrosif sur la corruption et l’imposture.

 

 

 

Dimanche 26 avril
12h00: Gardianne de Boeuf

Pour clôturer en beauté cette 21ème édition des Théâtropes, nous vous proposons de venir déguster une Gardianne de Boeuf préparée avec amour nos deux cuisinières.
Repas complet dans la cour du château.
(repas complet : apéritif / entrée / plat / fromage / dessert et café).

Dimanche 26 avril  à 14h30 : 
À PLATES COUTURES.

Une pièce de  Carole  Thibaut - par L’atelier Virgule  - Durée : 1h20

Voici une pièce sur le monde ouvrier d’aujourd’hui, à travers le témoignage de femmes : Les ouvrières de Lejaby. C’est une écriture narrative faite de témoignages de ces femmes qui racontent ce qu’elles ont vécu et par moment replongent dans leur histoire, elles la vivent : véritable ascenseur émotionnel. Ce sont des femmes, qui certaines, embauchées à 15 ans et se retrouvent virées à 50 ans. Et ces femmes qui ont toujours dit oui à tout : au mari, au petit patron, au chef d’atelier se disent à un moment donné qu’elles doivent dire non !

« Non ! on refuse, on ne peut pas être traitée comme ça, comme des moins que rien. »

Ce texte nous montre comment ces femmes se sont saisies de cette nécessité de dire non et ce que cela a bouleversé dans leur vie l Cette recherche de dignité qui, à tous les moments, a été le moteur de leurs luttes

 

 

 

 

 

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